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                La rougeole 02/12/2011
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                Si vous avez des enfants, vous avez sûrement eu la notice du CLSC qui demande que votre enfant soit vacciné pour la rougeole.
                La campagne de vaccination devrait débuter en janvier 2012.
                Beaucoup d'entre vous, parents, me demandez s'il existe une alternative aux vaccins traditionnels. Il existe, en fait, une façon de vaccinier homéopathiquement qui vise à prévenir le corps qu'il sera peut-être en contact avec ce virus précisément afin  qu'il puisse alors, déployer ses mécanismes de défense immunitaire.

                Voici donc le protocole de vaccination contre la rougeole, applicable à tous et à tous les âges :

                Morbilinum 200K
                3 granules une fois par jour pendant 10 jours.
                Ensuite, 3 granules une fois par semaine pendant la durée de l'épidémie.

                Rappelez-vous qu'on laisse fondre les granules sous la langue et qu'on les prend 15 minutes avant ou après les repas, jamais en mangeant.


                .
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                Le fameux jus vert 26/10/2011
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                Voici donc la recette du fameux jus vert que je suggère si souvent.
                C'est une recette de base, vous pouvez l'agrémenter à votre guise.

                Dans un mélangeur (blender)
                Une poignée de germination de tournesol et une poignée de germination de sarrasin. On peut aussi faire le jus avec tout légume en feuille frais (persil, feuilles de laitue, kale).
                Un fruit
                Une cu. à table d'huile végétale comme l'huile de lin ou le mélange UDO.
                Le jus d'un demi citron
                Optionnel : une cu. à table de graines de chanvre et/ou une cu. à table de graines de chia et/ou des amandes trempées la veille.
                Deux grands verres d'eau.

                Mélanger jusqu'à consistance lisse et boire lentement par petites gorgées.
                S'il reste du jus, le mettre dans un pot scellé et l'apporter pour le boire durant la journée.

                Se conserve une journée au frigo.




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                La cuisson aux micro-ondes 25/03/2011
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                Parlons un instant des conséquences de l'utilisation des fours à micro-ondes sur notre réactivité. Au lu de certaines études sur le sujet, il est clair que plus vous consommerez d'aliments préparés aux micro-ondes, plus rapidement vous détruirez la qualité énergétique des aliments. Vous finirez donc par vous nourrir d'aliments qui sont de moins en moins régénérateurs pour l'organisme.

                Il est intéressant d'expliquer scientifiquement le fonctionnement du four à micro-ondes. Commençons par nous rappeler que les campagnes qui ont lancé les micro-ondes sur le marché disaient : « C'est le four qui cuit à froid » Effectivement, lorsque vous retirez une assiette du four à micro-ondes, elle est froide, alors que votre aliment est cuit. On a donc crié au miracle : « Ça cuit à froid, donc, c'est bon pour la santé ! »

                Comment fonctionnent les micro-ondes ? Une micro-onde, c'est une énergie. Dans le cas des micro-ondes, la longueur d'onde est très petite. Plus elle est petite, plus elle vibre rapidement. Plus la vibration est rapide - ici, je fait allusion à la fréquence -, plus l'énergie est élevée. L'énergie est donc proportionnelle à la fréquence et inversement proportionnelle à la longueur d'onde.

                Comme ces deux graphiques le montrent, on sent assez naturellement que si la longueur d'onde   est grande (1), la vitesse d'ondulation est basse et l'énergie transportée est faible. Par contre, si la longueur d'onde    est petite(2), la vitesse d'ondulation est beaucoup plus élevée et l'énergie transportée est forte. Ce qui explique pourquoi les micro-ondes ont un pouvoir énergétique élevé.

                Le four micro-ondes fonctionne avec des ondes à très haute énergie, à très haute fréquence, dont la longueur d'ondes a été calculée pour entrer en résonnance avec les molécules d'eau. Or, l'aliment est à 90% fait d'eau, le reste constituant les « matières sèches ». Pour chauffer un aliment, il suffit donc de trouver une longueur d'onde qui entre en résonnance avec celle des molécules d'eau. Autrement dit, lorsque les vibrations produites atteignent la fréquence de vibration de l'eau, les molécules d'eau contenues dans l'aliment entrent en mouvement. Cette agitation moléculaire produit de la chaleur. Inversement, lorsque l'agitation moléculaire diminue, la chaleur baisse et le corps refroidit. On parle de froid absolu quand tout mouvement moléculaire ou atomique a cessé. On arrive, par exemple, à faire fonctionner des ordinateurs à partir du zéro absolu (-273,15 C). À ce niveau de froid, la matière développe des propriétés tout à fait spéciales.

                Donc, plus il y a de l'agitation moléculaire, plus il fait chaud. À une soirée dansante, plus les gens dansent, plus il fait chaud dans la salle. C'est la même chose au niveau des atomes. Lorsque vous mettez le four à micro-ondes en marche, il envoie des ondes qui rebondissent sur les parois des centaines et des milliers de fois, et mettent en vibration les molécules d'eau des aliments. C'est la raison pour laquelle l'assiette reste froide : ne contenant pas d'eau, elle a une autre fréquence vibratoire. Maintenant, supposez que vous mettiez la main dans votre four à micro-ondes. Votre main, puisqu'en grande partie composée d'eau, en sortirait complètement cuite, comme un vulgaire morceau de viande. ( ...)

                Une fois que vous arrêtez le four à micro-ondes, les molécules d'eau poursuivent leur mouvement vibratoire pendant un certain temps. Si vous consommez le plat immédiatement, vous mangez, en fait, un aliment qui vibre encore. Dans une casserole, vous allez jusqu'à 110 ou 120 ° C; dans une graisse à frites, vous atteignez 180 ou 190 ° C. Localement, les aliments placés au four à micro-ondes atteignent jusqu'à 1 000 ° C. Imaginez à quelle fréquence vibrent les molécules d'un plat cuit aux micro-ondes, imaginez le nombre de fractures qui se produisent au niveau des liaisons peptidiques de l'aliment.

                L'O.M.S. recommande de patienter douze minutes avant de manger un aliment cuit aux micro-ondes, à cause de l'énorme agitation vibratoire de l'aliment. Si vous mangez quelque chose qui vibre trop fort, cette vibration se propage, par effet de résonnance, aux molécules d'eau qui se trouvent dans votre estomac et vos tissus. Cela peut provoquer des mutations génétiques à l'intérieur de votre organisme.

                C'est entre 40 et 60 ° C que l'on commence à générer de nouvelles molécules dans un aliment. Ceci apporte de l'eau au moulin de ceux qui plaident en faveur de l'alimentation crue ou cuite à basse température. Sur le plan énergétique, vous apportez exactement le même nombre de calorie-chaleur à un aliment en élevant la température et en raccourcissant le temps de cuisson, ou au contraire, en abaissant la température et en allongeant le temps de cuisson.

                Cela porte à réfléchir sur nos moyens de cuisson moderne. Peut-être aurions-nous avantage à revenir à des moyens de cuisson lente à basse température où la fréquence n'augmente pas beaucoup et ne modifie par la stucture de l'aliment, lequel demeure avec ses nutriments.

                Propos tirés du livre de Jean-Jacques Crèvecoeur, Le langage de la guérison , Genève, Jouvence, 2001.

                Anne Marie Léger - naturopathe
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                La vaccination, l'envers de la médaille 25/03/2011
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                La vaccination, au Québec, est un sujet des plus épineux. En tant que naturopathe, je reçois de plus en plus de gens qui me demandent mon avis, qui veulent exprimer leur inquiétude ou qui se questionnent sur cette pratique courante qu'on applique dès que l'enfant a deux mois. La vaccination est-elle utile voire essentielle ? Il faut savoir que la vaccination existe depuis deux siècles mais que ce n'est que depuis 50 ans qu'elle est si bien orchestrée. Si l'on suit le programme de vaccination du ministère de la santé, un enfant, de sa naissance à 14 ans, aura reçu 35 vaccins en 11 injections pour 9 maladies différentes !   Sa fonction est en fait, fort simple : c'est une culture microbienne à virulence atténuée inoculée à une personne. Ceci entraîne une production d'anticorps qui activeront la réponse immunitaire lorsque l'individu sera en contact avec le même type de microbe. Contrairement à une immunité acquise naturellement, c'est-à-dire lorsque la maladie est contractée, les vaccins devront êtres répétés car le taux d'anticorps diminue avec les années.

                Les vaccins contre la rougeole, la rubéole, les oreillons et la polio sont composés de virus vivants atténués, celui de la diphtérie et du tétanos sont composés des anatoxines détoxifiées et ceux de la coqueluche et du salk-polio sont constitués de germes tués. Or, il ne faut pas croire que la composition du vaccin s'arrête là. Elle compte également des stabilisateurs, des résidus d'antibiotiques, du métabisulfite de sodium, du glutamate monosodique et des additifs comme l'hydroxyde d'aluminium, le phosphate de calcium, le thimérosal à base de mercure, le chlorure de benzéthonium, le formaldéhyde, le chlorure de sodium, le bêta-propiolactone pour n'en nommer que quelques-uns. Or, c'est un fait établi que l'aluminium est un élément neurotoxique dans le sang, qu'il est lié à la maladie d'Alzeimer et que le formaldéhyde est un produit dangereux, allergène et cancérigène ... La première injection qu'un enfant reçoit contient en réalité 5 vaccins qui sont des souches de maladies : la diphtérie, la coqueluche, le tétanos, la poliomyélite et l'influenza. Lorsqu'on injecte un vaccin dans le sang d'un bébé, on passe par-dessus les barrières immunitaires naturelles, c'est-à-dire la peau, la muqueuse et la barrière cellulaire. Ayant démontré en 1960, que le système immunitaire d'un bébé est immature, pourquoi injecte-t-on ce cocktail de poisons à des bébés dont le système de défense est vulnérable ?

                Aujourd'hui, plusieurs études sérieuses à travers le monde posent la question de la validité des vaccins et de leurs dangers. On y dénonce les multiples problèmes reliés à la vaccination qui vont d'une simple fatigue aux pertes de mémoire, maux de tête chroniques, douleurs musculaires, fièvre, syndrome paralytique chinois, syndrome de Guillain-Barré, sclérose en plaque, syndrome de mort subite, etc. Pire, on continue à nous promettre de nouveaux vaccins pour des maladies mineures (varicelle) et pour d'autres plus graves (cancer, sida, hépatite B et C). Pourtant les petites maladies, comme la varicelle, font partie de l'apprentissage normal d'un enfant par ses diverses expériences. Par la maladie, il apprend à suivre le rythme que lui dicte son corps, c'est-à-dire, que lorsqu'il est malade, il doit se reposer et prendre soins de lui-même un peu plus que d'habitude... Aussi, la maladie lui apprendra qu'elle peut être vaincue par ses propres pouvoirs et mécanismes d'auto-guérison, elle lui apprendra aussi qu'assister son corps dans sa guérison c'est respecter sa personne et les signes que son corps lui transmet. C'est aussi une occasion de prendre contact avec son corps, ce que l'adulte à tendance à oublier avec le temps. La maladie aura également contribué à renforcir son système immunitaire de manière à bâtir une bonne défense pour les années à venir.

                Alors que faire si l'on refuse les vaccins pour les enfants, si l'on refuse de se faire vacciner contre la grippe ou en cas d'épidémie ? La recette est fort simple. Une vie saine, dépourvue de médicaments et de stress, avec des aliments frais et biologiques lorsque c'est possible. Du sommeil à profusion, de l'exercice physique modéré, de l'eau pure, des pensées positives non-violentes et de l'amour pour son travail et pour ceux que l'on côtoie !

                Anne Marie Léger - naturopathe
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                La fièvre, notre alliée 16/03/2011
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                La saison des rhumes et grippes est arrivée et voilà qu'apparaissent les symptômes de toux, de maux de tête, de courbatures, de maux de gorge et de fièvre. Pourquoi le corps augmente-t-il sa température ? Y a-t-il là un effet thérapeutique?

                En fait, la fièvre est un mécanisme naturel de défense qu'on appelle réaction immunitaire non spécifique. La fièvre agit surtout lors d'infection virale ou bactérienne. Lorsqu'il y a une attaque par un virus ou une bactérie, les cellules phagocytaires sont stimulées et elles envoient un message à l'hypothalamus de faire élever la température du corps. Il suffit d'une augmentation de deux ou de trois degrés pour rendre inactif le virus et illiminer la presque totalité des bactéries. On croit encore qu'une température corporelle de 104 degrés Fahrenheit est dangereuse pour le cerveau mais cette croyance n'est pas fondée. En fait, une température inférieure à 40 degrés C ou 104 degrés F n'est pas dangereuse et ne causera aucun dommage au cerveau ou à d'autres organes ; la fièvre peut même s'élever à 42 degrés sans danger, quoique cela est plutôt rare. La fièvre est donc notre alliée et il est préférable de l'encourager plutôt que de l'atténuer à l'aide d'analgésiques. Idéalement, lorsque nous nous sentons fiévreux, nous devrions garder le lit et aider le corps à élever sa température en s'habillant chaudement et en se couvrant de plusieurs épaisseurs de couvertures chaudes. Il sera particulièrement important de porter des bas chauds qui recouvrent les mollets puisque le thermomètre du corps se trouve à mi-jambe.

                Il est normal lors d'une fièvre, de manquer d'appétit et de perdre du poids. C'est que le métabolisme du corps est augmenté et que le corps utilise son énergie pour combattre l'infection. Il est inutile de forcer la prise de nourriture, le poids perdu sera vite repris lorsque le corps se sera débarrassé des intrus. Par contre, il est essentiel de bien s'hydrater en temps de fièvre pour ne pas perdre trop de fluide corporel. À part le fait de se garder au chaud et de s'hydrater correctement, on peut suggérer à une personne qui est fiévreuse de prendre de la vitamine C qui agira comme anti-inflammatoire et aidera le travail de la fièvre. On peut également conseiller des tisanes d'herbes qui vont promouvoir la transpiration tels la mélisse, la camomille, la licorice et le gingembre. Une combinaison de teinture-mères d'échinacée et d'hydraste du Canada aidera le système immunitaire à combattre l'infection.

                En assistant le corps dans son mouvement d'auto-guérison, on prend conscience qu'il est doté d'outils et de mécanismes sophistiqués pour contrer, entre autres, les attaques virales et bactériennes si fréquentes dans notre climat exigeant.

                Anne Marie Léger - naturopathe

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                Le nettoyage...intérieur 16/03/2011
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                Les cures pour se purifier l'intérieur ne se comptent plus sur les tablettes des magasins d'aliments naturels. Il y en a pour tous les goûts, avec ou sans artichauts, avec des plantes ou bien des fibres...  

                En effet, le printemps arrivé, beaucoup de gens ressentent le besoin de perdre les quelques kilos que l'alimentation d'hiver nous a fait emmagasiner afin de conserver les calories qui gardent au chaud. Bien que leur popularité ait considérablement augmentée depuis une dizaine d'années, les cures ont toujours existé. Le carême n'est-il pas un bon exemple d'une cure sous forme de jeûne qui vise à la détoxification ? En fait, le corps tend à se détoxiner, c'est-à-dire à éliminer ses toxines, au fur et à mesure. Les organes actifs dans la détoxination sont le foie, les reins, les intestins, les poumons et la peau. En naturopathie, on les appelle les émonctoires. Parmi tous les produits en vente, l'eau pure s'avère le meilleur allié pour laver l'intérieur et faciliter le travail des reins, des intestins et de la peau. Une circulation sanguine adéquate et un système lymphatique fonctionnel supportent la détoxination. De l'exercice régulièrement, des bains chauds et froids en alternance contribueront à ce que les émonctoires fonctionnent régulièrement. Le brossage de la peau à sec est particulièrement efficace pour stimuler le travail de l'élimination des toxines par la peau, tout en encourageant la circulation sanguine.

                « Pour une personne qui meurt de faim, des milliers mourront d'excès de nourriture » Pfarrer Künzle

                Le jeûne est une méthode de détoxination et de purification très efficace. Dans certaines cultures anciennes, le jeûne était utilisé à des fins spirituelles, pour nettoyer et renforcir le corps et l'esprit. Aujourd'hui, les preuves de son efficacité sont très bien documentées. Pour plusieurs maladies, le jeûne est d'un précieux support : arthrite, problèmes de peau, inflammation chronique, constipation, migraines, calculs à la vésicule biliaire et aux reins, cancer, et autres. Bien que le jeûne ne soit pas recommandé à tout le monde, c'est une pratique qui amène souvent vers une alimentation plus saine et libère de la dépendance à la nourriture, à l'alcool et aux drogues. On en profite aussi, pour amorcer une réflexion sur soi. Si le jeûne s'avère trop difficile, la cure de jus frais comme un mélange de carottes, betteraves, céleris, gingembre et pommes, assure un bon nettoyage tout en fournissant une bonne quantité de minéraux et de vitamines. On peut même ajouter un peu de lait de soya pour ajouter une valeur protéinique au mélange.

                Si vous choisissez de faire un jeûne ce printemps, consulter un professionnel de la santé qui saura vous accompagner dans ce processus de nettoyage... intérieur.

                Anne Marie Léger - naturopathe

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