La vaccination, au Québec, est un sujet des plus épineux. En tant que naturopathe, je reçois de plus en plus de gens qui me demandent mon avis, qui veulent exprimer leur inquiétude ou qui se questionnent sur cette pratique courante qu'on applique dès que l'enfant a deux mois. La vaccination est-elle utile voire essentielle ? Il faut savoir que la vaccination existe depuis deux siècles mais que ce n'est que depuis 50 ans qu'elle est si bien orchestrée. Si l'on suit le programme de vaccination du ministère de la santé, un enfant, de sa naissance à 14 ans, aura reçu 35 vaccins en 11 injections pour 9 maladies différentes !   Sa fonction est en fait, fort simple : c'est une culture microbienne à virulence atténuée inoculée à une personne. Ceci entraîne une production d'anticorps qui activeront la réponse immunitaire lorsque l'individu sera en contact avec le même type de microbe. Contrairement à une immunité acquise naturellement, c'est-à-dire lorsque la maladie est contractée, les vaccins devront êtres répétés car le taux d'anticorps diminue avec les années.

Les vaccins contre la rougeole, la rubéole, les oreillons et la polio sont composés de virus vivants atténués, celui de la diphtérie et du tétanos sont composés des anatoxines détoxifiées et ceux de la coqueluche et du salk-polio sont constitués de germes tués. Or, il ne faut pas croire que la composition du vaccin s'arrête là. Elle compte également des stabilisateurs, des résidus d'antibiotiques, du métabisulfite de sodium, du glutamate monosodique et des additifs comme l'hydroxyde d'aluminium, le phosphate de calcium, le thimérosal à base de mercure, le chlorure de benzéthonium, le formaldéhyde, le chlorure de sodium, le bêta-propiolactone pour n'en nommer que quelques-uns. Or, c'est un fait établi que l'aluminium est un élément neurotoxique dans le sang, qu'il est lié à la maladie d'Alzeimer et que le formaldéhyde est un produit dangereux, allergène et cancérigène ... La première injection qu'un enfant reçoit contient en réalité 5 vaccins qui sont des souches de maladies : la diphtérie, la coqueluche, le tétanos, la poliomyélite et l'influenza. Lorsqu'on injecte un vaccin dans le sang d'un bébé, on passe par-dessus les barrières immunitaires naturelles, c'est-à-dire la peau, la muqueuse et la barrière cellulaire. Ayant démontré en 1960, que le système immunitaire d'un bébé est immature, pourquoi injecte-t-on ce cocktail de poisons à des bébés dont le système de défense est vulnérable ?

Aujourd'hui, plusieurs études sérieuses à travers le monde posent la question de la validité des vaccins et de leurs dangers. On y dénonce les multiples problèmes reliés à la vaccination qui vont d'une simple fatigue aux pertes de mémoire, maux de tête chroniques, douleurs musculaires, fièvre, syndrome paralytique chinois, syndrome de Guillain-Barré, sclérose en plaque, syndrome de mort subite, etc. Pire, on continue à nous promettre de nouveaux vaccins pour des maladies mineures (varicelle) et pour d'autres plus graves (cancer, sida, hépatite B et C). Pourtant les petites maladies, comme la varicelle, font partie de l'apprentissage normal d'un enfant par ses diverses expériences. Par la maladie, il apprend à suivre le rythme que lui dicte son corps, c'est-à-dire, que lorsqu'il est malade, il doit se reposer et prendre soins de lui-même un peu plus que d'habitude... Aussi, la maladie lui apprendra qu'elle peut être vaincue par ses propres pouvoirs et mécanismes d'auto-guérison, elle lui apprendra aussi qu'assister son corps dans sa guérison c'est respecter sa personne et les signes que son corps lui transmet. C'est aussi une occasion de prendre contact avec son corps, ce que l'adulte à tendance à oublier avec le temps. La maladie aura également contribué à renforcir son système immunitaire de manière à bâtir une bonne défense pour les années à venir.

Alors que faire si l'on refuse les vaccins pour les enfants, si l'on refuse de se faire vacciner contre la grippe ou en cas d'épidémie ? La recette est fort simple. Une vie saine, dépourvue de médicaments et de stress, avec des aliments frais et biologiques lorsque c'est possible. Du sommeil à profusion, de l'exercice physique modéré, de l'eau pure, des pensées positives non-violentes et de l'amour pour son travail et pour ceux que l'on côtoie !

Anne Marie Léger - naturopathe